{"id":49719,"date":"2026-05-11T17:29:00","date_gmt":"2026-05-11T16:29:00","guid":{"rendered":"https:\/\/ulysse.com\/news\/?p=49719"},"modified":"2026-05-10T14:27:39","modified_gmt":"2026-05-10T13:27:39","slug":"sardaigne-hors-saison-barbagia-itineraire-7-jours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ulysse.com\/news\/sardaigne-hors-saison-barbagia-itineraire-7-jours","title":{"rendered":"Sardaigne en juin, ce circuit de 7 jours dans la Barbagia co\u00fbte deux fois moins cher que la Costa Smeralda"},"content":{"rendered":"\n<p>Six heures du matin \u00e0 <strong>Orgosolo<\/strong>. L&#8217;odeur du <strong>pain carasau<\/strong> s&#8217;\u00e9chappe d&#8217;un four en pierre, les murales s&#8217;\u00e9veillent sous une lumi\u00e8re oblique, et un berger traverse la place sans regarder personne. \u00c0 cent kilom\u00e8tres de l\u00e0, sur la <strong>Costa Smeralda<\/strong>, les yachts dorment encore. C&#8217;est exactement la Sardaigne hors saison que la Barbagia garde pour elle, loin des brochures.<\/p>\n\n\n\n<p>Cet itin\u00e9raire de sept jours part d&#8217;<strong>Olbia<\/strong> et tourne le dos \u00e0 la c\u00f4te branch\u00e9e pour traverser la Barbagia, le Logudoro et finir \u00e0 Castelsardo. Tout cela \u00e0 un tarif divis\u00e9 par deux par rapport au mois d&#8217;ao\u00fbt. Bienvenue dans la Sardaigne de juin, celle des Sardes.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Pourquoi juin change tout en Sardaigne hors saison<\/h2>\n\n\n\n<p>Il y a un moment, chaque ann\u00e9e, o\u00f9 l&#8217;\u00eele bascule. Les temp\u00e9ratures grimpent \u00e0 24-28 \u00b0C, la mer atteint d\u00e9j\u00e0 21 \u00b0C, mais les Italiens ne sont pas encore en vacances. Les villages respirent. C&#8217;est cette fen\u00eatre, fin mai \u00e0 fin juin, que les voyageurs avertis attendent.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;\u00e9cart de prix avec le pic estival fait basculer un s\u00e9jour d&#8217;une cat\u00e9gorie \u00e0 l&#8217;autre. Un <strong>agriturismo<\/strong> dans la Barbagia se loue 70 \u00e0 90 \u20ac la nuit en juin, contre 130 \u00e0 160 \u20ac en ao\u00fbt. Un vol Paris-Olbia tourne autour de <strong>153 \u20ac<\/strong> en juin selon les comparateurs, deux fois moins qu&#8217;au c\u0153ur de l&#8217;\u00e9t\u00e9. Pour une semaine en couple, plusieurs centaines d&#8217;euros changent de poche. Cette logique vaut dans toute l&#8217;<a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/destination-hors-saison-printemps-europe-avril-mai\">Europe hors saison au printemps<\/a>, mais la Sardaigne int\u00e9rieure pousse l&#8217;\u00e9quation plus loin que la plupart des destinations m\u00e9diterran\u00e9ennes.<\/p>\n\n\n\n<p>Reste la question du lieu. La Costa Smeralda continuera d&#8217;attirer ses yachts et ses panneaux en anglais. La Barbagia, elle, reste \u00e0 90 % sarde. \u00c0 Mamoiada, les conversations \u00e0 la trattoria se font en sarde, pas en italien, encore moins en allemand. C&#8217;est un autre voyage, plus lent, plus dense.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Jours 1 et 2 : d&#8217;Olbia \u00e0 la Barbagia, premier pas dans l&#8217;int\u00e9rieur<\/h2>\n\n\n\n<p>L&#8217;avion atterrit \u00e0 <strong>Olbia<\/strong>, la voiture de location attend au comptoir (compter 35 \u00e0 50 \u20ac par jour en juin), et la consigne est simple : ne pas s&#8217;attarder. Cap au sud-ouest, direction <strong>Nuoro<\/strong>, par une route qui s&#8217;enfonce progressivement dans le granit et le maquis. Cent kilom\u00e8tres, environ 1h30 de conduite.<\/p>\n\n\n\n<p>Premi\u00e8re nuit recommand\u00e9e : un agriturismo pr\u00e8s d&#8217;<strong>Oliena<\/strong>, au pied du <strong>Supramonte<\/strong>. Les voyageurs au budget large viseront <strong>Su Gologone<\/strong> (chambres \u00e0 partir de 249 \u20ac), institution sarde o\u00f9 chaque mur expose un artisan local. Plus accessible et tout aussi authentique : l&#8217;<strong>Agriturismo Guthiddai<\/strong>, \u00e0 quelques minutes de la source. Pour qui veut comprendre la philosophie de ces fermes-auberges, l&#8217;<a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/lagriturismo-slow-travel-italie-2025\">agriturismo italien<\/a> est devenu en quelques ann\u00e9es le contre-mod\u00e8le du resort baln\u00e9aire.<\/p>\n\n\n\n<p>Le jour 2 commence \u00e0 la source de <strong>Su Gologone<\/strong> justement, cette r\u00e9surgence karstique d&#8217;eau \u00e9meraude qui jaillit du calcaire. Le d\u00e9jeuner s&#8217;\u00e9tire ensuite \u00e0 l&#8217;agriturismo, sans plan ni horaire. <strong>Porceddu<\/strong> r\u00f4ti \u00e0 la broche, <strong>pecorino<\/strong> vieux de neuf mois, liqueur de <strong>mirto<\/strong> offerte par le patron. C&#8217;est dans ces fermes-auberges que la cuisine sarde a gagn\u00e9, l&#8217;an dernier, son titre de <a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/la-sardaigne-est-desormais-la-meilleure-destination-culinaire-du-monde-voici-pourquoi-vous-devez-y-aller\">meilleure destination culinaire du monde<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Jours 3 et 4 : Orgosolo et Mamoiada, le c\u0153ur sauvage<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Orgosolo<\/strong>, plus de 200 fresques peintes depuis 1969 sur les murs des maisons. Lutte des bergers contre l&#8217;expropriation, autonomie sarde, guerres lointaines en Palestine ou au Vietnam : les murales racontent un si\u00e8cle de col\u00e8res. On marche au hasard dans les ruelles, l&#8217;\u0153il lev\u00e9, \u00e0 lire les fragments d&#8217;une conversation qui ne s&#8217;arr\u00eate jamais. Les peintures les plus anciennes s&#8217;\u00e9caillent, d&#8217;autres apparaissent par-dessus, certains artistes signent, d&#8217;autres restent anonymes.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"instagram-media\" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink=\"https:\/\/www.instagram.com\/explore\/tags\/orgosolomurales\/\" style=\"max-width:540px; min-width:326px; width:100%; margin:1em auto; min-height:500px;\"><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/explore\/tags\/orgosolomurales\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Voir sur Instagram<\/a><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Ce n&#8217;est pas un village-mus\u00e9e. C&#8217;est un village qui parle. La nuance est essentielle.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 quinze kilom\u00e8tres au sud, <strong>Mamoiada<\/strong> raconte autre chose. C&#8217;est ici que sortent en janvier les <strong>Mamuthones<\/strong>, ces masques en bois noir, vestes de peau retourn\u00e9e et grappes de clochettes en bronze pesant trente kilos. Hors saison de carnaval, le <strong>Museo delle Maschere Mediterranee<\/strong> garde la tradition vivante, avec une collection compar\u00e9e de masques rituels du pourtour m\u00e9diterran\u00e9en.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la nuit, on pr\u00e9f\u00e9rera Mamoiada ou Oliena \u00e0 Nuoro m\u00eame : la ville est administrative, ses environs sont magiques.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Jour 5 : Bosa, la travers\u00e9e vers la c\u00f4te ouest<\/h2>\n\n\n\n<p>Le matin du cinqui\u00e8me jour, on quitte la Barbagia par l&#8217;ouest. La route vers <strong>Bosa<\/strong> passe par <strong>Macomer<\/strong> et serpente pendant deux heures \u00e0 travers un plateau de basalte. Le paysage s&#8217;ouvre, les villages se font plus rares, et soudain la mer appara\u00eet.<\/p>\n\n\n\n<p>Bosa est la seule ville de Sardaigne travers\u00e9e par un fleuve navigable, le <strong>Temo<\/strong>. Les maisons s&#8217;empilent en grappes multicolores sur la colline, le <strong>ch\u00e2teau des Malaspina<\/strong> veille au sommet, et en contrebas, la vieille tannerie en pierre garde les traces des fours \u00e0 chaux et des bassins de teinture. Pourquoi ici plut\u00f4t qu&#8217;\u00e0 <strong>Alghero<\/strong>, l&#8217;\u00e9vidence catalane \u00e0 50 kilom\u00e8tres ? Alghero est belle mais bond\u00e9e. Bosa garde son rythme.<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9jeuner, sur le port, on go\u00fbte la <strong>malvasia di Bosa<\/strong>, vin doux ambr\u00e9 produit uniquement dans cette vall\u00e9e. Les bouteilles ne quittent presque jamais l&#8217;\u00eele. C&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment la raison d&#8217;en commander une.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Jour 6 : Logudoro et Castelsardo, du roman pisan \u00e0 la vannerie<\/h2>\n\n\n\n<p>Cap au nord-ouest, vers le <strong>Logudoro<\/strong>, r\u00e9gion agricole m\u00e9connue o\u00f9 l&#8217;on roule entre les oliveraies et les troupeaux. Un arr\u00eat s&#8217;impose \u00e0 la <strong>basilique de Saccargia<\/strong>, joyau de l&#8217;art roman pisan \u00e9difi\u00e9 au XII\u1d49 si\u00e8cle, en pierre noire et calcaire blanc, pos\u00e9e seule au milieu de la campagne. C&#8217;est aussi dans cette r\u00e9gion que se cachent les <a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/voyage-sardaigne-mysterieuses-maisons-fees\">domus de janas, ces myst\u00e9rieuses \u00ab maisons des f\u00e9es \u00bb<\/a> creus\u00e9es dans la roche il y a quatre mille ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Cinquante kilom\u00e8tres plus au nord, <strong>Castelsardo<\/strong> s&#8217;accroche \u00e0 un promontoire rocheux dominant le golfe de l&#8217;<strong>Asinara<\/strong>. Le ch\u00e2teau, construit par les <strong>Doria<\/strong> de G\u00eanes au XII\u1d49 si\u00e8cle, surplombe les ruelles en escalier et la cath\u00e9drale <strong>Sant&#8217;Antonio Abate<\/strong>. Sur les marches de pierre, on aper\u00e7oit ce que l&#8217;on ne voit nulle part ailleurs : des paniers en feuilles de palmier nain, suspendus aux portes ou pos\u00e9s \u00e0 m\u00eame le sol.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"instagram-media\" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink=\"https:\/\/www.instagram.com\/explore\/tags\/castelsardo\/\" style=\"max-width:540px; min-width:326px; width:100%; margin:1em auto; min-height:500px;\"><a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/explore\/tags\/castelsardo\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Voir sur Instagram<\/a><\/blockquote>\n\n\n\n<p>La vannerie de Castelsardo est une affaire de femmes, transmise depuis des si\u00e8cles. Le <strong>Museo dell&#8217;Intreccio Mediterraneo<\/strong>, install\u00e9 dans le ch\u00e2teau, retrace cet art en confrontant les techniques sardes \u00e0 celles d&#8217;autres rivages : Tunisie, Cr\u00e8te, Maroc. Une heure suffit, mais elle change le regard que l&#8217;on portera ensuite sur le moindre cabas expos\u00e9 en boutique.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Jour 7 : retour vers Olbia, sans toucher la Costa Smeralda<\/h2>\n\n\n\n<p>Le dernier jour est aussi affaire de principe. Au lieu de redescendre par la <strong>SS125<\/strong> c\u00f4ti\u00e8re qui longe la Costa Smeralda et ses embouteillages estivaux, on remonte par l&#8217;int\u00e9rieur. Direction <strong>Tempio Pausania<\/strong>, capitale de la Gallura int\u00e9rieure, ville en granit gris o\u00f9 les fontaines coulent en permanence dans les ruelles ombrag\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>De Tempio, on file plein est jusqu&#8217;\u00e0 Olbia, environ 160 kilom\u00e8tres en cumul\u00e9 depuis Castelsardo. Dernier d\u00e9jeuner dans un agriturismo de la Gallura, un dernier verre de <strong>vermentino<\/strong> glac\u00e9, et un petit bilan : sept jours, presque pas d&#8217;autoroute, pas une seule plage payante.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour les voyageurs avec un vol tardif, un crochet par <strong>Golfo Aranci<\/strong> (\u00e0 18 km d&#8217;Olbia) offre une derni\u00e8re baignade. Plages de sable blanc, eau translucide, prix divis\u00e9s par trois par rapport \u00e0 Porto Cervo. La Sardaigne ne fait jamais payer le d\u00e9cor, seulement la mode.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comment s&#8217;y rendre depuis la France<\/h2>\n\n\n\n<p>Plusieurs options, selon que l&#8217;on voyage avec ou sans voiture.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-fixed-layout\"><thead><tr><th>Trajet<\/th><th>Dur\u00e9e<\/th><th>Prix indicatif (juin 2026)<\/th><th>Avantage<\/th><\/tr><\/thead><tbody><tr><td>Vol Paris-Olbia (direct)<\/td><td>2h<\/td><td>~153 \u20ac A\/R<\/td><td>Le plus rapide<\/td><\/tr><tr><td>Ferry Marseille-Olbia (Corsica Ferries)<\/td><td>12h30<\/td><td>\u00c0 partir de 22 \u20ac passager pi\u00e9ton<\/td><td>\u00c9conomique avec voiture<\/td><\/tr><tr><td>Ferry Toulon-Porto Torres<\/td><td>~10h<\/td><td>\u00c0 partir de 35 \u20ac<\/td><td>D\u00e9barquement nord-ouest<\/td><\/tr><tr><td>Ferry S\u00e8te-Porto Torres (<a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/corsica-ferries-nouvelles-lignes-ete-2026-propriano-sardaigne\">nouvelle ligne 2026<\/a>)<\/td><td>~18h<\/td><td>Tarifs en cours de publication<\/td><td>Id\u00e9al pour cet itin\u00e9raire (proche du Logudoro)<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>Sur place, la voiture est indispensable. La Barbagia n&#8217;est pas desservie par le train, les bus r\u00e9gionaux sont rares et lents. Compter 35 \u00e0 50 \u20ac par jour en juin pour une citadine, \u00e0 r\u00e9server au moins un mois \u00e0 l&#8217;avance pour \u00e9viter la flamb\u00e9e tarifaire des derni\u00e8res semaines.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Le budget r\u00e9el d&#8217;un 7 jours hors saison<\/h2>\n\n\n\n<p>Voici la d\u00e9composition pour un couple, en base juin 2026, compar\u00e9e \u00e0 la m\u00eame semaine en ao\u00fbt.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table class=\"has-fixed-layout\"><thead><tr><th>Poste<\/th><th>Juin (par personne)<\/th><th>Ao\u00fbt (par personne)<\/th><\/tr><\/thead><tbody><tr><td>Vol A\/R Paris-Olbia<\/td><td>150 \u20ac<\/td><td>320 \u20ac<\/td><\/tr><tr><td>Voiture de location 7 jours<\/td><td>140 \u20ac (couple)<\/td><td>240 \u20ac (couple)<\/td><\/tr><tr><td>H\u00e9bergement agriturismo (6 nuits)<\/td><td>240-270 \u20ac<\/td><td>420-480 \u20ac<\/td><\/tr><tr><td>Repas (mix agriturismo\/trattorias)<\/td><td>250-300 \u20ac<\/td><td>280-320 \u20ac<\/td><\/tr><tr><td>Essence et frais divers<\/td><td>80 \u20ac<\/td><td>80 \u20ac<\/td><\/tr><tr><td><strong>Total indicatif<\/strong><\/td><td><strong>750-900 \u20ac<\/strong><\/td><td><strong>1340-1600 \u20ac<\/strong><\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p>L&#8217;\u00e9cart est net : pour deux voyageurs, on parle de <strong>1100 \u00e0 1400 \u20ac d&#8217;\u00e9conomie sur la semaine<\/strong>, simplement en d\u00e9calant le d\u00e9part de huit semaines et en \u00e9vitant la c\u00f4te branch\u00e9e. Pour comprendre plus largement <a href=\"https:\/\/ulysse.com\/news\/sardaigne-printemps-avril-mai-2026\">pourquoi le printemps reste la meilleure fen\u00eatre sarde<\/a>, il suffit de regarder les temp\u00e9ratures, les prix et la fr\u00e9quentation se croiser sur un seul graphique.<\/p>\n\n\n\n<p>Au retour, ce qui restera ne sera pas la note d&#8217;h\u00f4tel. Ce sera l&#8217;odeur du four \u00e0 pain \u00e0 Orgosolo, le silence du Temo \u00e0 l&#8217;aube, et la silhouette d&#8217;une vieille femme tressant un panier sur les marches du ch\u00e2teau de Castelsardo, sans lever les yeux.<\/p>\n\n\n\n<script async src=\"\/\/www.instagram.com\/embed.js\"><\/script>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Six heures du matin \u00e0 Orgosolo. 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