En résumé
• Des punaises de lit ont été détectées sur un vol Qantas Perth-Rome.• L’avion a été immobilisé à Rome puis nettoyé en profondeur.
• Qantas a relogé les passagers et rappelé que ces insectes voyagent en bagages.
C’est le genre d’incident que personne n’imagine vraiment en montant à bord d’un long-courrier. Pendant un vol entre Perth et Rome, plusieurs passagers de Qantas ont signalé des piqûres et la présence d’insectes dans la cabine économique.
À l’arrivée en Italie, le doute a été levé. Des punaises de lit ont bien été découvertes à bord du Boeing 787 Dreamliner, obligeant la compagnie australienne à immobiliser l’appareil à Rome pendant près de deux jours.
Le Boeing 787 a été retiré du service après la découverte de punaises dans la cabine économique
L’incident s’est produit sur un vol Qantas reliant Perth à Rome. Selon les informations disponibles, les premiers signalements sont venus de passagers installés en classe économique, certains ayant indiqué avoir été piqués pendant le trajet.
Une fois l’appareil arrivé à Rome, les équipes de maintenance ont procédé à une inspection et confirmé la présence de punaises de lit. Le Dreamliner a alors été retiré du programme le 9 octobre 2026 afin d’être traité et nettoyé en profondeur.
La rotation retour prévue le lendemain a dû être annulée. Qantas a pris en charge l’hébergement des voyageurs concernés et les a replacés sur d’autres vols dans un délai annoncé de 48 heures.
Les punaises de lit peuvent voyager dans les bagages sans que la propreté de l’avion soit en cause
La présence de punaises à bord peut sembler surprenante, mais ces insectes se déplacent très facilement dans les valises, les vêtements ou les sacs. Une infestation peut donc commencer avec un seul bagage contaminé.
Les spécialistes rappellent d’ailleurs qu’elles ne sont pas directement liées à un manque d’hygiène. Les punaises cherchent surtout un endroit où se cacher et une source de nourriture, ce qui rend les sièges, les textiles et les bagages particulièrement propices à leur transport.
Qantas applique déjà des protocoles de nettoyage réguliers sur sa flotte et indique notamment effectuer certains traitements périodiques. Malgré cela, une infestation ponctuelle reste difficile à empêcher totalement lorsqu’un insecte est introduit à bord par un passager.
L’avion a dû subir un nettoyage approfondi avant de pouvoir reprendre les airs
Notre confrère BFMTV a relayé l’incident, qui a provoqué une importante désorganisation à Rome. Qantas a de son côté confirmé qu’un nettoyage approfondi avait été effectué avant la remise en service de l’appareil.
Les punaises de lit sont particulièrement résistantes et difficiles à éliminer lorsqu’elles se cachent dans les tissus ou les interstices. Une simple remise en état de cabine ne suffit donc pas. Lorsqu’une infestation est confirmée, l’avion doit être traité de manière beaucoup plus poussée.
Le Boeing 787 concerné devait reprendre ses opérations après validation des équipes techniques et de maintenance. La liaison Rome-Perth reste par ailleurs une desserte saisonnière du réseau Qantas en Europe, opérée jusqu’à la fin du mois d’octobre 2026.