Izmir en Turquie

Je touche moins de 1 000 € de retraite… dans ce pays, les courses coûtent 35 % moins cher et les loyers tournent autour de 373 €

Luc Rongier - Il y a 3 heures

En résumé

• En Turquie, le coût de la vie est environ 30 % inférieur à celui de la France.
• Vivre avec moins de 1 000 € par mois peut être possible, selon ses dépenses.
• Le choix de la ville et du logement compte; santé, inflation et change sont à prévoir.

Passer sa retraite à l’étranger avec une pension modeste constitue une option pour les Français qui souhaitent réduire leurs dépenses quotidiennes. À environ quatre heures de vol de la France, un pays situé entre l’Europe et l’Asie affiche un coût de la vie sensiblement inférieur à celui de l’Hexagone. Loyers, alimentation et dépenses courantes : les écarts de prix peuvent permettre aux retraités de vivre avec un budget mensuel limité.

Retraite en Turquie : un coût de la vie inférieur de 30 % à celui de la France

La Turquie figure parmi les pays où le coût de la vie est moins élevé qu’en France. Située à la croisée de l’Europe et de l’Asie, elle est accessible en environ quatre heures de vol depuis certaines villes françaises. Le pays propose différents cadres de vie, entre grandes agglomérations, villes côtières et localités de taille moyenne.

Selon les données du site spécialisé Combien-coute.net, le coût de la vie en Turquie est en moyenne 30 % inférieur à celui de la France. Les écarts varient toutefois selon les postes de dépenses. Les courses alimentaires sont environ 35 % moins chères, tandis que les repas au restaurant coûtent en moyenne 38 % de moins.

Ces différences se retrouvent dans les prix de plusieurs produits du quotidien. À titre d’exemple, un repas au restaurant revient en moyenne à 8,60 euros, contre environ 0,90 euro pour un pain de 500 grammes. Le litre de lait coûte également autour de 0,90 euro, tandis que le kilogramme de poulet est affiché à environ 4,30 euros.

Pour une personne seule disposant d’une pension modeste, vivre avec moins de 1 000 euros par mois peut être envisageable, à condition de maîtriser ses dépenses de logement, d’alimentation et de transport. Ce budget reste toutefois indicatif et dépend de la ville choisie, du mode de vie et des éventuels frais de santé.

Antalya, Izmir ou Istanbul : quelles villes choisir pour sa retraite en Turquie ?

Plusieurs villes turques offrent des cadres de vie différents aux Français qui envisagent de s’installer dans le pays. Sur la côte méditerranéenne, Antalya dispose de plages, de commerces et de nombreux services. Son climat permet également de pratiquer diverses activités de plein air tout au long de l’année.

Sur la côte égéenne, Izmir constitue une autre possibilité, avec ses marchés, ses quartiers résidentiels et sa proximité avec plusieurs stations balnéaires. Istanbul, de son côté, possède un patrimoine historique et culturel étendu, mais les dépenses de logement peuvent y être plus importantes, notamment dans les quartiers centraux.

La station balnéaire de Bodrum figure également parmi les destinations envisagées pour une installation à la retraite. Les loyers pratiqués dans les zones touristiques peuvent cependant représenter une part importante d’un budget mensuel inférieur à 1 000 euros.

D’autres villes, comme Eskişehir, Bursa et Mersin, permettent d’envisager une installation en dehors des principales destinations touristiques. Eskişehir se distingue par ses espaces verts, Bursa par sa proximité avec plusieurs sites naturels et Mersin par sa situation sur le littoral méditerranéen.

Logement en Turquie : des loyers moyens autour de 373 euros par mois

Le logement représente l’un des principaux postes de dépenses pour les retraités souhaitant s’installer en Turquie. Selon les données de Wise, le loyer moyen d’un appartement d’une chambre situé en dehors du centre-ville s’élève à environ 373 euros par mois à l’échelle nationale.

Dans certaines villes et certains quartiers résidentiels, les loyers peuvent rester inférieurs à 500 euros mensuels. Les montants varient néanmoins selon la superficie du logement, son état, son emplacement et les conditions du marché immobilier local.

Pour les retraités disposant d’un budget limité, le choix du logement constitue donc un élément essentiel. S’installer en périphérie peut permettre de réduire le loyer, mais les frais de transport et la proximité des commerces, des établissements de santé et des autres services doivent également être pris en compte.

Enfin, l’inflation et les fluctuations de la livre turque peuvent faire évoluer le coût de la vie. Les dépenses médicales, les assurances et les démarches administratives liées au séjour doivent aussi être intégrées au budget. Ainsi, les différences de prix avec la France ne signifient pas nécessairement qu’une pension inférieure à 1 000 euros suffit pour vivre dans toutes les villes turques.

Luc Rongier
Publié le octobre 28, 2026

Je m’appelle Vincent Mabire. Je viens de Marseille, je suis responsable du service client chez Ulysse et rédacteur pour Ulysse News. Je traite l’actualité du voyage, les destinations et les évolutions du secteur du tourisme. Mon travail consiste à analyser les informations, à apporter du contexte et à produire des contenus clairs pour aider les lecteurs à mieux comprendre les enjeux et les défis liés au voyage.

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