Je m’appelle Vincent Mabire. Je viens de Marseille, je suis responsable du service client chez Ulysse et rédacteur pour Ulysse News. Je traite l’actualité du voyage, les destinations et les évolutions du secteur du tourisme. Mon travail consiste à analyser les informations, à apporter du contexte et à produire des contenus clairs pour aider les lecteurs à mieux comprendre les enjeux et les défis liés au voyage.
La dernière semaine d’août attire chaque année davantage de vacanciers français. Entre prix plus doux et météo clémente, cette période séduit un public de plus en plus large.
À moins d’une heure de Montpellier, le lac du Salagou offre un paysage unique fait de terres rouges et d’eaux calmes. Ce site attire chaque été des visiteurs en quête de tranquillité, loin de l’agitation des plages méditerranéennes.
Alors que les températures grimpent dans toute la France, un territoire méconnu offre une alternative aux fortes chaleurs. Perché à plus de 1 000 mètres d’altitude, ce plateau attire chaque année des visiteurs en quête de fraîcheur et de grands espaces.
Une déclaration inexacte ou un document non conforme, que ce soit lors d’une demande de visa ou à l’arrivée sur le sol chinois, peut désormais valoir à son auteur une interdiction de territoire de plusieurs années.
Les Baléares attirent chaque année des millions de visiteurs, mais deux propositions récentes invitent à regarder l’archipel autrement. L’une passe par les airs avec un dirigeable hybride, l’autre par la mer avec des croisières en catamaran entre les îles.
Le sud de l’Europe conserve des températures douces et des journées ensoleillées jusqu’en octobre. Trois destinations permettent de prolonger l’été sans partir à l’autre bout du monde, avec des séjours tout compris à moins de 500 euros par personne.
Pour observer l’éclipse solaire totale du 12 août 2026, des compagnies aériennes et un observatoire belge proposent des vols spéciaux. Les tarifs s’échelonnent de 299 euros à 799 euros selon les prestations et les opérateurs.
Des avions électriques et hybrides pourraient desservir une partie des liaisons aériennes de moins de 500 kilomètres en Europe dès le début des années 2030.