Transavia lance Bourgas et Araxos depuis Orly : deux plages secrètes d’Europe dès 49 euros cet été

Anna Duplantis - Il y a 3 heures

En résumé

• Transavia relie Paris-Orly à Bourgas et Araxos dès avril 2026.
• Bourgas et Araxos offrent des vacances abordables et pittoresques.
• Vols directs, un par semaine, tarif dès 49€. Réserver tôt conseillé.

    Imaginez deux rivages que les foules ignorent encore. L’un borde la Mer Noire, entre ruelles pavées et églises byzantines. L’autre s’étire le long du Péloponnèse occidental, à l’ombre du site d’Olympie. Dès le 20 avril 2026, Transavia relie Paris-Orly à ces deux plages secrètes d’Europe : Bourgas en Bulgarie et Araxos en Grèce, avec des tarifs à partir de 49 euros l’aller simple. Deux nouvelles destinations été 2026 qui méritent qu’on s’y attarde.

    Ce que Transavia lance concrètement depuis Orly

    La compagnie low-cost frappe un coup double dans son programme été 2026. Deux lignes inédites au départ de Paris-Orly, opérées chaque lundi à raison d’un vol par semaine : Araxos (Péloponnèse, Grèce) dès 49 euros l’aller simple, et Bourgas (côte de la Mer Noire, Bulgarie) dès 73 euros. Premier décollage : le 20 avril 2026 pour les deux destinations.

    Ces ouvertures s’inscrivent dans une salve de dix nouvelles routes (Sarajevo, Pise, Bari, Izmir, Séville, Djerba…), mais Transavia Bourgas Araxos se démarquent. La compagnie est la première low-cost française à desservir ces deux aéroports en direct depuis Paris. Comptez environ 3 heures de vol pour Bourgas, un peu moins de 3 heures pour Araxos. Le temps d’un film, et vous posez le pied sur des rivages que la plupart des Français n’ont jamais envisagés.

    Bourgas : la Mer Noire à budget bulgare

    À peine la porte de l’avion ouverte, l’air marin de la Mer Noire enveloppe les passagers. Bourgas n’est pas la destination finale, c’est la porte d’entrée. Au sud, à seulement 35 kilomètres, Sozopol surgit comme une apparition : une ancienne cité grecque fondée au VIIe siècle avant J.-C. posée sur une péninsule, ses ruelles pavées bordées de maisons en bois sombre, ses tavernes face aux vagues.

    Plus au nord, Nessebar, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983, aligne ses églises byzantines et ses façades de la Renaissance bulgare sur un promontoire cerné d’eau. On se laisse porter par le dédale de ses rues étroites, difficile de ne pas s’arrêter à chaque angle pour une photo. Avec plus de 3 200 ans d’histoire, Nessebar est l’une des plus anciennes villes d’Europe.

    Et les plages ? Des kilomètres de sable doré, des eaux calmes, une douceur méditerranéenne transposée sur la côte bulgare. Mais ce qui frappe d’abord, c’est le budget. Un repas au restaurant local coûte 8 à 10 euros. Un trois plats, 15 à 20 euros. Le budget quotidien (hébergement, repas, transports) tourne autour de 40 à 60 euros par jour. La Bulgarie, dans l’espace Schengen depuis mars 2024 pour les frontières aériennes, ne demande qu’une simple carte d’identité pour les voyageurs français. Aucun contrôle supplémentaire à l’embarquement.

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    Araxos : le Péloponnèse secret à 49 euros

    De l’autre côté de la Méditerranée, un autre rivage attend. L’aéroport d’Araxos dessert la côte occidentale du Péloponnèse, là où la Grèce se fait discrète, presque timide. Les plages de Kyllini s’étirent sur près de 10 kilomètres de sable fin, bordées de forêts côtières et de dunes. Les eaux, peu profondes et pavoisées du drapeau Bleu, invitent les familles autant que les rêveurs solitaires. Zéro tourisme de masse. Ici, le temps semble ralentir.

    À 65 kilomètres de là (45 minutes de route), Olympie déploie ses colonnes et ses gradins. Le berceau des Jeux olympiques, classé patrimoine mondial UNESCO, se visite loin de la cohue des Cyclades. Un détour par le musée archéologique permet d’admirer les casques grecs antiques et les offrandes votives qui dormaient sous terre depuis des millénaires.

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    Pour ceux qui rêvent d’eaux turquoise, le port de Kyllini propose des ferries réguliers vers Zakynthos et Céphalonie, les îles ioniennes aux falaises vertigineuses. Un combo plage, culture et île paradisiaque que les circuits classiques grecs ignorent totalement, et que le Péloponnèse sait offrir comme nulle part ailleurs.

    Le match budget : Bourgas et Araxos face aux classiques

    C’est ici que ces deux nouvelles destinations été 2026 de Transavia révèlent leur atout le plus redoutable. Pour une semaine (vol AR depuis Paris + 7 nuits + repas), voici ce que donnent les chiffres :

    • Araxos : environ 98 euros AR + 300 à 450 euros sur place = 400 à 550 euros la semaine
    • Bourgas : environ 146 euros AR + 280 à 420 euros sur place = 430 à 570 euros la semaine
    • Santorin : environ 290 euros AR + 700 à 1 000 euros sur place = 1 000 à 1 300 euros la semaine
    • Dubrovnik : environ 195 euros AR + 600 à 900 euros sur place = 800 à 1 100 euros la semaine

    Le verdict est sans appel : 2 à 3 fois moins cher pour des plages et un patrimoine tout aussi remarquables. Des destinations idéales hors saison qui offrent le meilleur rapport qualité-prix d’Europe, surtout entre mai et juin, avant que la chaleur estivale ne s’installe.

    Comment s’y rendre depuis les grandes villes françaises

    Pour les voyageurs partant de Paris, c’est le seul point de départ direct. Transavia opère depuis Orly, un vol par semaine le lundi, dès 49 euros pour Araxos et 73 euros pour Bourgas. Les ventes sont ouvertes sur transavia.com. C’est à ce jour le seul vol direct reliant la France à ces deux aéroports.

    Depuis Lyon, Marseille, Bordeaux ou Nantes, pas de liaison directe pour l’instant. La connexion se fait via Orly, ce qui reste simple avec le réseau domestique de Transavia (Nice, Marseille, Toulouse depuis Orly). Sur place, la location de voiture est vivement recommandée (et abordable : comptez 20 à 30 euros par jour en Bulgarie, 25 à 40 euros en Grèce) pour explorer la côte bulgare comme le Péloponnèse. C’est d’ailleurs la meilleure façon de combiner plages secrètes et villages oubliés à son propre rythme.

    Faut-il réserver maintenant ?

    Avec un seul vol par semaine vers Bourgas et Araxos, les places partent vite, surtout pour les dates de mai et juin, la période idéale (températures entre 22 et 28 °C, hébergements au prix le plus bas, plages désertes). La côte bulgare de la Mer Noire reste encore largement méconnue des Français : c’est le moment d’en profiter, avant que les tarifs ne grimpent avec la notoriété.

    Quant à Araxos, couplé à une voiture de location, c’est le point de départ rêvé pour un road trip dans le Péloponnèse hors des sentiers battus. Mer Noire bulgare ou Péloponnèse grec ? On repart avec, au fond des yeux, ces teintes impossibles de bleu que seuls les rivages oubliés savent offrir.

    Anna Duplantis
    Publié le 21 mars 2026

    Pilote de la communication chez Ulysse, je partage ici l’actualité du voyage et les tendances du moment. Hâte d’échanger avec vous en commentaires, Anna.

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