Station métro

Ces stations de métro oubliées à Paris sont toujours là… mais invisibles

Vincent Mabire - Il y a 5 mois

En résumé

• Des stations de métro parisiennes fermées restent cachées, figées depuis les années 1940.
• Certaines stations jamais ouvertes, comme Haxo, sont scellées et inaccessibles au public.
• Ces stations abandonnées témoignent d’une histoire secrète et captivante sous la capitale.

    Saviez-vous que sous vos pieds, à quelques mètres des rues bondées de la capitale, se cache un Paris tout à fait différent ? Des stations de métro oubliées, figées dans le temps, qui n’apparaissent même plus sur les plans officiels. Ces lieux, qui ont vu passer des générations de Parisiens et de visiteurs, sont désormais invisibles et inaccessibles. Et pourtant, ils existent toujours, tapis dans l’ombre, préservant une part de l’histoire secrète de la ville. Mais que se cache-t-il vraiment derrière ces stations fantômes ? Découvrez ces endroits où l’histoire s’est figée, là où le temps semble s’être arrêté.

    Ces stations abandonnées que vous ne trouverez nulle part

    Sous Paris, il existe des stations de métro que vous ne trouverez pas sur les plans ni dans les guides touristiques. Porte des Lilas, Croix-Rouge, Saint-Martin… Toutes ont été fermées dans les années 1940, et pourtant elles sont toujours là, cachées aux yeux du public. Des lieux mystérieux, laissés dans l’oubli mais toujours présents sous terre, témoignages silencieux d’une époque révolue. Mais pourquoi ont-elles été fermées ? Pourquoi ces stations sont-elles devenues des fantômes de Paris, oubliées par le monde ?

    Certaines de ces stations sont carrément inaccessibles. Haxo, par exemple, est une station qui n’a jamais ouvert. Elle a été construite, mais jamais utilisée. Aujourd’hui, elle reste un espace scellé, sans porte ni fenêtre, juste un énorme trou dans le béton, comme si le temps s’était arrêté en 1939. Et puis, il y a Porte Molitor, une station jamais mise en service, qui n’a jamais vu la lumière du jour. Un lieu abandonné, transformé en une simple voie de garage pour les trains, loin des regards curieux. Et que dire de Croix-Rouge ? Une station fermée à l’entrée de la rue du Cherche-Midi, scellée par des murs invisibles. Elle existe toujours, mais personne ne peut y entrer.

    Le Paris que personne ne voit… et qui nous fascine

    Ces stations sont des fantômes invisibles, des témoins muets de l’histoire de Paris. Elles cachent des secrets que personne ne peut déterrer, à part peut-être quelques explorateurs urbains ou des cinéastes qui les utilisent comme décors pour des films mystérieux. Mais ces stations, bien que fermées, ne sont pas mortes. Elles vivent à travers les rumeurs, les histoires qu’on se raconte dans les bars parisiens, les films et les documentaires. Chaque station a son histoire, chaque couloir de métro son âme, et pourtant, toutes restent intouchables, condamnées à rester dans l’ombre.

    Le plus étrange ? Ces stations, figées sous nos pieds, n’apparaissent plus sur les cartes modernes du métro. Elles ont été effacées, mais elles existent encore, prisonnières du temps. Alors, la prochaine fois que vous prendrez le métro à Paris, rappelez-vous que sous vous, il y a un Paris secret que vous ne verrez jamais, mais qui continue d’exister. Peut-être qu’un jour, ces portes invisibles s’ouvriront à nouveau… ou pas.

    Vincent Mabire
    Publié le 16 septembre 2025

    Je m’appelle Vincent Mabire. Je viens de Marseille, je suis responsable du service client chez Ulysse et rédacteur pour Ulysse News. Je traite l’actualité du voyage, les destinations et les évolutions du secteur du tourisme. Mon travail consiste à analyser les informations, à apporter du contexte et à produire des contenus clairs pour aider les lecteurs à mieux comprendre les enjeux et les défis liés au voyage.

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