Nouvelle taxe

Romains, Vénitiens et Écossais vous facturent (cher) désormais… découvrez combien ça va vous coûter en 2026

Ah, l’Europe ! Ses monuments historiques, ses ruelles pavées, ses plages... -->

Anna Duplantis - Il y a 1 jour

En résumé

• En 2026, plusieurs villes d'Europe augmentent les taxes touristiques.

• Rome, Venise et Édimbourg instaurent de nouvelles taxes pour réguler le tourisme.

• Ces mesures visent à préserver les sites historiques et améliorer les infrastructures.

Ah, l’Europe ! Ses monuments historiques, ses ruelles pavées, ses plages ensoleillées… Mais en 2026, une nouveauté de taille attend les voyageurs : une augmentation des taxes touristiques dans plusieurs destinations phares. Oui, vous avez bien lu, vos escapades à Rome, Venise, Édimbourg et ailleurs vont désormais comporter des frais supplémentaires. Que vous soyez un amateur d’histoire à la recherche de la fontaine de Trevi ou un fan de nature prêt à gravir les sentiers du Teide, il est temps de faire un petit tour d’horizon des nouvelles taxes et de leur coût.

Rome : 2 € pour admirer la fontaine de Trevi de plus près

Rome, la capitale éternelle, attire chaque année des millions de visiteurs. Mais désormais, les Romains comptent bien tirer profit de cette affluence. Dès le 1er février 2026, pour admirer de plus près la fontaine de Trevi, vous devrez sortir 2 € du porte-monnaie. Pas de panique, vous pourrez toujours l’apercevoir gratuitement depuis la place. Mais si vous rêviez de faire une photo avec la fontaine en arrière-plan, préparez-vous à ce petit coût supplémentaire. Et attention, cette taxe ne concerne que les visiteurs étrangers ! Les Romains, eux, sont exemptés.

Alors, oui, c’est une petite somme, mais dans une ville où chaque coin de rue est une carte postale, les taxes de ce genre deviennent incontournables. Et ce n’est pas tout : d’autres monuments emblématiques pourraient suivre le même chemin. Rome devient donc un peu plus chère, mais l’avantage, c’est que l’argent collecté servira à préserver ses joyaux historiques.

@npr

Rome’s Trevi Fountain is a popular destination for tourists — especially for those who want to throw a coin over their shoulder and make a wish. But soon, even approaching the fountain will soon come at a cost.In recent years, the piazza beside the baroque masterpiece is often so crowded there’s little room to move. This year, the fountain has had some nine million visitors, according to Rome’s mayor. So the city plans to charge from February a 2 euro (around $2.35) tourist tax for any non-resident wanting access to the fountain. It estimates it will make some $7.6 million in annual revenue. The move is part of a broader effort by the Italian government to capitalize on the country’s famed heritage. For example, Verona this month began charging for access to the balcony in the northern Italian city that is associated with Shakespeare’s « Romeo and Juliet. » #NPR

♬ original sound – npr – npr

Venise : 5 € pour visiter la ville en journée…

Venise, la Sérénissime, vous a toujours attiré par ses gondoles et son charme unique. Mais en 2026, les Vénitiens ont décidé de mettre un frein à l’afflux touristique. En avril 2026, la taxe d’entrée pour accéder à la ville pendant la haute saison sera instaurée. Vous devrez débourser 5 € pour visiter Venise pendant certains jours entre avril et juillet. Bien sûr, vous pourrez toujours vous balader à distance, mais pour explorer la ville à pied ou en gondole, il vous faudra cette petite contribution. Et ne vous faites pas d’illusions, cette taxe concerne tout le monde, même si vous venez juste pour la journée !

L’objectif derrière cette taxe ? Limiter la foule dans les rues étroites et éviter que la ville ne perde son âme sous le poids des touristes. C’est un peu la stratégie du « moins c’est plus » qui s’installe dans certaines des plus grandes destinations du monde. En 2026, Venise veut vous offrir une expérience plus tranquille (et aussi préserver ses monuments fragiles).

@lefigaro

Face au surtourisme, Venise a instauré une taxe de 5 euros pour les visiteurs d’un jour. #sinformersurtiktok #venise #tourisme

♬ son original – Le Figaro – Le Figaro

Édimbourg : la taxe de séjour qui fait le buzz

Si vous êtes fan de culture et de festivals, Édimbourg est l’une des capitales européennes à ne pas manquer. Cependant, les Écossais ont décidé d’ajouter un petit frais à votre séjour. À partir du 24 juillet 2026, Édimbourg sera la première ville au Royaume-Uni à instaurer une taxe de séjour permanente. Concrètement, vous devrez payer 5 % du prix de la chambre hors TVA pour les cinq premières nuits de votre séjour.

Bien que cela puisse paraître anodin, ces petites taxes s’ajoutent vite à la facture. Et ne croyez pas que ça concerne uniquement les hôtels de luxe : tout hébergement, des auberges de jeunesse aux hôtels cinq étoiles, sera concerné. Cette taxe servira à financer des événements culturels et à améliorer les infrastructures locales, ce qui pourrait rendre votre séjour encore plus agréable… même si vous payez un peu plus cher.

Tenerife : une taxe écologique pour les amoureux de la nature

Si vous êtes adepte de randonnées et de paysages volcaniques, Tenerife vous tend les bras. Mais à partir du 1er janvier 2026, la célèbre île des Canaries imposera une taxe écologique pour tous ceux qui souhaitent parcourir les sentiers du Teide. En effet, cette nouvelle taxe variera de 10 € pour les randonnées guidées à 25 € pour les itinéraires individuels.

C’est un choix radical mais nécessaire pour préserver l’environnement fragile du parc national du Teide, classé patrimoine mondial de l’UNESCO. Si vous êtes un amoureux de la nature et que vous souhaitez arpenter les paysages volcaniques de l’île, il est important de prévoir ce supplément à votre budget. L’argent collecté servira à financer des actions de conservation de la biodiversité et à assurer la pérennité de cet écosystème unique.

Les Pays-Bas et la Norvège : des taxes pour préserver leur patrimoine

C’est au tour des Pays-Bas et de la Norvège de suivre le mouvement. Le petit village de Zaans Schans, célèbre pour ses moulins à vent, imposera une taxe d’entrée de 17,50 € par visiteur dès le printemps 2026. Pourquoi une telle taxe ? Pour éviter que les 2,4 millions de touristes annuels ne transforment ce lieu pittoresque en un attroupement de foules bruyantes. Ce tarif est donc là pour préserver la tranquillité du site tout en réduisant l’impact du tourisme de masse.

En Norvège, la taxe de séjour sera appliquée dès l’été 2026. Les voyageurs devront s’acquitter de 3 % du prix total de leur hébergement, souligne Time Out. La taxe sera appliquée par les autorités locales, mais pas tous les touristes seront concernés : les campeurs et ceux qui séjournent en caravane seront exemptés. L’objectif de cette taxe est de financer les infrastructures touristiques et d’encourager un tourisme plus responsable.

Le Royaume-Uni : le visa ETIAS pour les ressortissants britanniques

Et enfin, un petit changement pour les voyageurs britanniques : l’introduction du système ETIAS en 2026. Ce nouveau visa coûtera 17 £ (soit environ 19,50 €) et sera valable pour trois ans. Il est destiné aux ressortissants britanniques souhaitant visiter l’Europe, à partir de fin 2026, après le Brexit. Ce n’est pas vraiment une taxe touristique, mais cela pourrait bien modifier les habitudes de voyage pour les citoyens britanniques.

Un budget voyage à anticiper !

En 2026, il faudra préparer un budget un peu plus serré pour visiter l’Europe. Des taxes d’entrée à Rome, des frais de séjour à Édimbourg, en passant par la taxe écologique de Tenerife, l’Europe se réinvente avec un tourisme plus régulé et plus coûteux. Ces nouvelles taxes sont là pour protéger les lieux fragiles, améliorer les infrastructures locales et lutter contre le surtourisme. Alors, avant de faire vos valises, pensez à vérifier les nouvelles règles fiscales de votre destination préférée pour éviter les mauvaises surprises.

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Anna Duplantis - Il y a 1 jour

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